Marc Ducret, Tower-bridge, Ayler Records, 2014

(extrait de la présentation radiophonique)

Comment se lasser de ce sillon qui se creuse, de ce travail dont chaque nouvelle pierre est une nouvelle facette ? L’urgence du live apporte une nouvelle épaisseur aux partitions d’origine. Il faut marteler que ce que vient de réaliser Ducret est en tout  point d’une parfaite originalité. De par l’ampleur du projet déjà - l’architecture du discours général - mais également par cette volonté farouche, violente et impressionnante, de ne pas faire dans l’esthétique consensuelle. Une oeuvre qui ne tire pas sa beauté des artifices flatteurs et doux à l’oreille généralement attendus lorsqu’on convoque l'idée de "beauté" mais qui dépasse ce cadre et nous oblige à déplacer notre angle d’appréciation afin d’en saisir toute la complexité et l’immensité. 

 

 

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  Bestof2014